Les ficelles de mon assiette

Nous avons découvert le parcours que les aliments font pour arriver dans notre assiette avec notre stagiaire et notre maîtresse.

Nous avons aussi appris tout ce dont les aliments ont besoin pour être cultivés et transportés, avant d’arriver jusque chez nous.

Il faut des éléments naturels (eau, soleil), des personnes (jardiniers, maraîchers, chauffeurs, vendeurs), des objets (camions, caddies) et des lieux (fermes, hangars, magasins)…

Notre stagiaire a ensuite choisi de suivre le parcours de la fraise qui vient d’Espagne.

Le paysan cultive la fraise qui a besoin d’eau et de soleil pour grandir. Une fois qu’elle est récoltée, elle est transportée en camion jusqu’au magasin pour être vendue. Elle fait un long parcours jusqu’à nous.

Nous avons ensuite fait le jeu des « ficelles de mon assiette ». Nous avions chacun un rôle. Il y avait des aliments différents (fraise, salade, banane, frites, cuisse de poulet), des personnages (paysan, paysanne, chauffeur), des éléments naturels (eau, soleil, champ) et des objets (caddie, poubelle, camion-poubelle, déchets).

On se passait une pelote de laine en réfléchissant aux liens que toutes ces choses avaient entre elles. Par exemple : ce qui aide à faire pousser la salade et la fraise, qui cultive les fruits et légumes…

On a aussi réfléchi à ce qu’il se passe si l’eau manque, si le camion qui transporte les aliments est en panne, s’il y a trop de déchets.

On a vu que c’est important de bien trier les déchets.

Et si on achète des aliments qui sont cultivés chez nous, c’est mieux parce qu’ils sont plus près et ça prend moins d’énergie (carburant des camions).

Quand on va faire nos courses, c’est bien aussi d’avoir un sac avec soi et d’acheter des aliments qui ont moins d’emballage comme ça, il y aura moins de déchets.

On a aussi vu comment trier les déchets. On ne peut pas tout mettre dans la poubelle. Il faut faire la différence entre ce qui peut être recyclé, ce qui vient de la nature, ce qu’on doit éliminer de façon spéciale ou rapporter au magasin.

C’est aussi bien d’acheter des habits ou des jouets en seconde main.

Maintenant que l’on a conscience de toutes ces choses, on va plus penser à les mettre en pratique.